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L’énergie au cœur du 6ème rapport du GIEC

Par Lucie Deschamps
Article mis à jour le 29 mars 2023

Le GIEC (Groupe d'experts intergouvernemental sur l'évolution du climat) a publié il y a quelques jours son très attendu 6ème rapport d’évaluation. Ce document ne dresse pas uniquement un bilan de l’état du réchauffement climatique actuel et ses conséquences à courts, moyens et longs termes. Il propose aux dirigeants du monde, publics ou privés, un certain nombre de solutions concrètes et de moyens à mettre en place pour réduire les émissions de gaz à effet de serre. Parmi elles, un nombre important concerne l’énergie et ses usages.

Sortir au plus vite des énergies fossiles

La combustion des énergies fossiles est l’une des principales sources d’émissions de gaz à effet de serre. Cela concerne principalement les transports (notamment automobile), les centrales à charbon, la consommation des secteurs industriels ainsi que les émissions dues aux à la consommation énergétiques des bâtiments. Compte tenu de nos usages et de notre consommation actuelle, le rapport indique qu’il ne sera pas possible de limiter le réchauffement à 1,5°, objectif fixé par les Accords de Paris. Pour l’atteindre, les experts recommandent de stopper au plus vite tout investissement dans les sources d’énergies fossiles et de stopper leur exploitation. Aujourd’hui encore, l’extraction de ce type d’énergie est encore fortement subventionnée. La baisse de ces investissements aurait un impact direct et rapide sur le réchauffement.

Investir fortement dans les énergies renouvelables.

Dans son rapport, le GIEC recommande d’accélérer fortement le développement et la transition vers des sources d’énergies à faible émission de carbone. Les investissements doivent donc désormais se tourner essentiellement vers les énergies renouvelables (éolien, photovoltaïque, hydroélectricité, géothermie, etc.). Ce recours massif aux énergies propres représente le plus fort potentiel de baisse des émissions de gaz à effet de serre à court terme, c’est à dire d’ici 2030. Le GIEC recommande aussi d’accélérer fortement d’élimination du dioxyde de carbone de l’atmosphère, via des méthodes naturelles, comme la plantation d’arbres ou l’usage de techniques innovantes de captation de CO2 dans l’air.

Plus de sobriété énergétique

Si de nombreuses solutions proposées concernent la production d’énergie et d’énergies renouvelables en particulier, les experts du GIEC en appellent aussi à plus de sobriété. C’est la première fois que ce terme de « sobriété » est utilisé par le GIEC dans l’un de ses rapports. Ses auteurs soulignent l’importance de la mise en place de mesures structurelles qui permettraient de réduire drastiquement notre demande énergétique tout en assurant le bien-être des personnes. Cela passerait par :
• La rénovation et une meilleure isolation des bâtiments ;
• Une alimentation moins carnée ;
• Une évolution dans nos habitudes de travail via le développement du télétravail ;
• Nos habitudes de transports (voitures électriques et transition vers les mobilités douces).
Une réduction importante de la demande en énergie et ces changements de comportement dans nos modes de vie permettraient d’engendrer d’ici 2050 une baisse très importante des émissions mondiales de gaz à effet de serre, de l’ordre de 40 à 70% !

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